Poussières de mon ombre
fais les sandouiches chérie!
rrrrrrrrrrrrrrrrrr ²
rrrrrrrrrr
“nos vêtements sur les mêmes cintres…”
Francis Cabrel
Les lueurs immobiles d’un jour qui s’achève
La plainte douloureuse d’un chien qui aboie
Le silence inquiétant qui précède les rêves
Quand, le monde disparu, l’on est face à soi
Les frissons où l’amour et l’automne s’emmêlent
Le noir où s’engloutissent notre foi, nos lois
Cette inquiétude sourde qui coule en nos veines
Qui nous saisit même après les plus grandes joies
Ces visages oubliésqui reviennent à la charge
Ces étreintes qu’en rêve on peu vivre cent fois
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard
Ces paroles enfermées que l’on n’a pas su dire
Ces regards insistants que l’on n’a pas compris
Ces appels évidents, ces lueurs tardives
Ces morsures aux regrets qui se livrent à la nuit
Ces solitudes dignes au milieu des silences
Ces larmes si paisibles qui coulent inexpliquées
Ces ambitions passées mais auxquelles on repense
Comme un vieux coffre plein de vieux jouets cassés
Ces liens que l’on sécrète et qui joignent les êtres
Ces désirs évadés qui nous feront aimer
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard
Jean Jacques Goldman
Comment te dire, que tout est noir …
Comment j’ai peur.. comment j’ai froid
Comment te dire, quand t’es pas là
Que moi sans toi,ça ne veut rien dire
Comment te dire, dis-moi
Comment te dire que toi sans moi
C’est comme un rire qui ne trouve pas
Vers où mourir … - Saez Tout est noir Varsovie 2008
pourquoi?

angoisse existentielle de laisser une trace
Philippe Delerm Paris l’instant
