November 2008
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Les lueurs immobiles d’un jour qui s’achève La plainte douloureuse d’un chien qui aboie Le silence inquiétant qui précède les rêves Quand, le monde disparu, l’on est face à soi
Les frissons où l’amour et l’automne s’emmêlent Le noir où s’engloutissent notre foi, nos lois Cette inquiétude sourde qui coule en nos veines Qui nous saisit...
Que tout est noir, que tout est noir
Comment te dire, que tout est noir …...
– Saez Tout est noir Varsovie 2008
pourquoi?
angoisse existentielle de laisser une trace
Philippe Delerm Paris l’instant